Mercredi 18 novembre 2009
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Les astronomes du Caltech et de la
NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l'aéronautique et
de...) annoncent qu'une forte pluie de météores des
Léonides (Les léonides sont des étoiles filantes que l'on peut observer en général au mois de novembre.) est à venir en 2009. Leur prévision vient à la suite d'un sursaut
d'
activité (Le terme d'activité peut désigner une
profession.) le 17 novembre 2008, qui a mis fin à plusieurs années de "tranquillité" des Léonides et annonce une activité bien plus intense en novembre prochain."Le 17 novembre
2009, nous nous attendons à ce que les Léonides produisent plus de 500 météores par heure", explique Bill Cooke du Marshall Space Flight Center de la NASA. "C'est une très forte exposition".Les
prévisionnistes définissent une tempête de météores lorsqu'il se produit 1000 météores ou plus par heure. Cela ferait des Léonides 2009 "une demi-tempête" note Jérémie Vaubaillon du Caltech, qui
a prédit un sursaut d'activité similaire il y a quelques semaines.
Le 17 novembre 2008, la Terre a traversé un courant de débris de la
comète (En astronomie, une comète est un petit astre brillant du système solaire, dont l'orbite a généralement la forme d'une...) 55P/Tempel-Tuttle. Le flot de débris
poussiéreux a été abandonné par la comète parent des Léonides il y a plus de cinq cents ans en 1466. Presque personne ne s'attendait à ce que le vieux jet produise une pluie très forte, mais il
l'a fait. Les observateurs en Asie et en
Europe (L’Europe est considérée comme un continent ou une partie de l’Eurasie (péninsule
occidentale), voire de...) ont compté jusqu'à 100 météores par heure.Vaubaillon a prévu le croisement avec la précision d'une heure. "J'ai un
programme informatique (Un programme informatique est une liste d'ordres indiquant à un ordinateur ce
qu'il doit faire. Il se présente sous la...) qui calcule les orbites des courants de débris des Léonides," explique-t-il. "Il fait un bon travail en prévoyant des rencontres même
avec des courants très vieux comme celui-ci."Le 17 novembre 2009, la Terre traversera à nouveau le courant de 1466, mais cette fois plus près du centre. Sur la base du nombre de météores observés
en 2008, Vaubaillon peut estimer l'intensité du prochain spectacle: cinq cents Léonides ou plus par heure pendant un pic de quelques heures centré sur 21h43 UT. "Notre propre modèle indépendant
du courant de débris est d'accord," annonce Cooke. "Nous prévoyons un sursaut d'activité de niveau mi-tempête le 17 novembre 2009, faisant une pointe quelque part entre 21h34 et 21h44 UT." Le
moment du maximum favorise les observateurs en Asie, bien que Cooke n'élimine pas un beau spectacle au-dessus de l'Amérique du Nord quand l'obscurité tombera quelques heures après le pic
d'activité. "Je l'espère," dit-il. "Le chemin est long pour la Mongolie." Beaucoup de lecteurs se rappelleront les grandes pluies de Léonides de 1998-2002. Les meilleures années (1999 et 2001)
ont produit des tempêtes jusqu'à 3000 Léonides par heure. Le spectacle de 2009 ne sera pas si intense. Au lieu de cela, si les prévisions sont correctes, la pluie de l'année prochaine pourrait
ressembler aux Léonides de 1998, un événement de niveau "mi-tempête" provoqué par un courant datant de 1333. Ce vieux courant s'est avéré être riche en débris de la taille d'une pépite qui ont
produit une abondance de bolides. Beaucoup d'observateurs considèrent les Léonides de 1998 comme étant les meilleurs qu'ils n'ont jamais vus.Est-ce que 2009 sera identique ? Vaubaillon s'attend à
un nombre semblable de météores mais avec peu de bolides. Si les modèles sont corrects, le courant de 1466 sur le chemin de la Terre contient beaucoup de poussières mais pas autant de pépites,
réduisant de ce fait le nombre de bolides. Côté positif, la Lune sera nouvelle le 17 novembre prochain, aussi, rien n'empêchera l'essaim d'atteindre tout son potentiel.
(Source
NASA)
Par Maxim
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Lundi 17 novembre, à 19 h 28 en temps universel (20 h 28 en heure française), la navette Atlantis a quitté son pas de tir avec six astronautes à bord et pas moins de 12
tonnes de fret, destiné à l'ISS, la Station spatiale internationale.
Ces encombrants bagages sont installés dans deux conteneurs qui seront arrimés à l'ISS. Ils contiennent un stock important de pièces détachées qui deviendront précieuses pour la Station spatiale
après l'arrêt des vols des navettes, toujours prévu pour 2010.Il faudra trois sorties aux astronautes pour fixer ces réserves. C'est l'objectif principal de cette mission STS-129, qui apporte
aussi deux nouveaux gyroscopes à l'ISS.Actuellement, les astronautes vérifient les combinaisons spatiales et préparent les systèmes d'arrimage et de déchargement qui serviront après le
rendez-vous avec l'ISS.Au registre de l'anecdote, on peut remarquer l'hommage à l'aviatrice américaine Amelia Earhart, rendu par Randy Bresnick qui a emporté une écharpe lui ayant appartenu.
Pionnière de l'aviation des années 1930, Amelia Earhart, que l'on surnommait Miss Lindy, à cause d'une vague ressemblance avec Charles Lindberg, a multiplié les exploits, dont la première traversée féminine de l'Atlantique en solitaire, avant de disparaître dans l'océan Pacifique en 1937. Son photographe attitré
était son ami Albert Bresnik, un parent de l'astronaute.
Par Maxim
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Mercredi 18 novembre 2009
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Cette manifestation met en valeur toutes les Sciences en Picardie. C’est un moment de rencontre privilégié entre les chercheurs et le grand public. Pendant cette semaine, les
picards peuvent découvrir et visiter des établissements d’enseignement supérieur, des laboratoires de recherche ; rencontrer les associations et visiter les musées... tous ceux qui
travaillent au quotidien pour vulgariser les sciences. Ils sont invité à assister à des spectacles, des projections, des conférences, des ateliers et des
débats...
Pour plus de photos :
FETE DE LA SCIENCE A LIEZ (02) les 14 &
15 Novembre 2009
Par Maxim
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Mercredi 18 novembre 2009
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16:07

La Nasa a découvert d'importantes quantités d'eau gelée près du pôle sud de la Lune, a
annoncé vendredi l'Agence spatiale américaine, confortant le projet d'implanter une base lunaire, près d'un demi siècle après la mission Apollo.
"Nous avons trouvé de l'eau et pas seulement
un petit peu, mais des quantités importantes", a dit, en jubilant, Anthony Colaprete, responsable scientifique de la mission LCROSS (Lunar CRater Observation and Sensing Satellite) qui a
permis cette avancée.
"Nous sommes aux anges", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse décrivant la découverte. Michael Wargo, responsable scientifique lunaire de la Nasa, a mis en
avant les perspectives qu'offraient cette découverte.
"Nous levons le voile des mystères de notre plus proche voisin et du même coup du système solaire", a-t-il dit, remarquant que la Lune
détenait "de nombreux secrets". Cette découverte "fait avancer notre compréhension" de la Lune et du système solaire, a-t-il renchéri. Un projectile de 2.3 tonnes Elle pourrait aussi
conforter le maintien de l'objectif du programme Constellation de retour des Américains sur la Lune vers 2020. Le devenir de Constellation est toutefois incertain pour des raisons budgétaires,
une commission d'experts créée par le président Barack Obama, vient de rendre un rapport offrant différentes options d'exploration habitée. La Nasa avait précipité un projectile de 2,3 tonnes
dans un cratère baptisé Cabeus, suivi de près par la sonde LCROSS dont les instruments ont analysé avec succès les matériaux se trouvant dans le panache de débris résultant de l'impact qui a
creusé un cratère de 20 à 30 mètres. "Nous y avons trouvé l'équivalent d'au moins une dizaine de seaux de 7,5 litres d'eau chacun", a précisé Anthony Colaprete, notant qu'il s'agissait seulement
des premiers résultats.
"C'est un peu comme quand on découvre du pétrole en faisant des forages, quand on en trouve à un endroit il y a de plus grandes chances d'en trouver aussi pas très
loin", a par ailleurs dit à l'AFP Peter Schultz, professeur de géologie à l'Université Brown, membre de l'équipe scientifique. Un autre de ces chercheurs, Gregory Deloy, de l'Université de
Californie (ouest), a jugé cette découverte
"extraordinaire" et "majeure" lors de la conférence de presse. La science avait conclu à une lune sèche "C'est exaltant (car) cela montre une
nouvelle image de la Lune", a-t-il ajouté.
"Ce n'est plus la Lune du programme Apollo mais notre Lune", a lancé ce scientifique en référence au fait que les analyses faites des
échantillons du sol et des roches lunaires ramenés par les douze astronautes d'Apollo lors de six missions (1969-1972) n'avaient pas révélé de présence d'eau. La science avait alors conclu que la
Lune était sèche. Cette vue a changé après qu'une sonde de la Nasa eut détecté au début des années 2000 d'importantes émanations d'hydrogène aux pôles lunaires, pouvant se traduire par la
présence de glace. Cette découverte avait conduit la Nasa à choisir le pôle sud pour la mission LCROSS, partant de l'hypothèse que les cratères extrêmement froids s'y trouvant pourraient contenir
d'importantes quantités de glace. Une hypothèse désormais confirmée. Trois observations plus récentes annoncées en septembre avaient révélé la présence de particules d'eau sur l'ensemble de la
Lune à partir de données recueillies en 2008 par un instrument de la Nasa transporté à bord du satellite indien Chandrayyan-1. Anthony Colaprete a également indiqué vendredi que "la concentration
et la répartition de l'eau ainsi que d'autres substances nécessitent davantage d'analyse des données recueillies" dont certaines indiquent la présence de
"substances intrigantes". "Les
cratères lunaires ont collecté et préservé des matériaux pendant plusieurs milliards d'années", a relevé ce chercheur.
(Source AFP)
Par Maxim
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Mardi 15 septembre 2009
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19:16
Le Jour de la Nuit est un évènement national dont l’objectif est
d’attirer l’attention du grand public sur les conséquences de la pollution lumineuse tout en renouant un lien avec la nuit. A l’occasion du Jour de la Nuit, de nombreuses activités seront
proposées au public partout en France (sorties nature, astronomiques, balades nocturnes etc.) et de nombreuses villes éteindront symboliquement une partie de leur éclairage public.
La pollution lumineuse est une nuisance provoquée par la multiplication des points lumineux, éclairage des villes, néons, panneaux publicitaires : en 10 ans, leur nombre a augmenté de 30% et
s’élève aujourd’hui à 8,7 millions de points. A l’occasion du Jour de la Nuit, le collectif de 18 organismes souhaite tirer la sonnette d’alarme sur l’impact de la pollution lumineuse qui
« éteint » progressivement la nuit. La multiplication des points lumineux a un impact significatif sur la biodiversité nocturne et sur la disparition du ciel étoilé. En agissant sur le
nombre de points lumineux, les collectivités locales et les habitants peuvent réduire le coût énergétique engendré par trop d’éclairage, à quelques semaines du sommet de l’ONU sur le climat à
Copenhague.
A ce jour, plus de soixante manifestations sont inscrites au Jour de la Nuit, qui se déroulera le 24 octobre prochain, jour du changement d’heure : le grand public pourra par exemple
observer le ciel étoilé à Colmar, faire une balade nocturne dans la forêt de Montmorency, cheminer dans la garrigue à l’écoute des animaux de la nuit ou encore débattre sur la pollution lumineuse
après une conférence au cœur du Parc naturel régional des Monts d’Ardèche. A l’occasion du Jour de la Nuit, de nombreuses villes ont souhaité s’engager à éteindre une partie de leur éclairage
public, comme Lyon, Lille, Nancy, Rouen ou encore Besançon. Une carte de France des sorties organisées et des villes participantes est mise en ligne sur le site www.jourdelanuit.fr
LE JOUR DE LA NUIT avec ASTRO 02 :
> Observation du ciel profond à partir de 21 h sur le terrain d'aventure de la commune d'URVILLERS
(02)
Par Maxim
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